Le Nord 2501 " Noratlas " N° 105 est le dernier Noratlas volant au monde ! Classé Monument Historique

Dernières Actus

Association "Le Noratlas de Provence"  c/o Airbus Helicopters  - 13725 MARIGNANE  cedex

 Notre programme de vols 2019 est consultable ici

 

 

12 août 2019  : Commémoration du Débarquement de Provence par l'Association "Airborne Command "  sur la DZ  La Combe - Le Muy (Var)

   

 Nouveauté en boutique : TShirt "F-AZVM"

2 couleurs disponibles : bleu ou blanc. Cliquer sur la photo

 

 

NOUS RECHERCHONS :

 

- Chambres à air :

Nous recherchons des chambres à air pour notre roue de Train Auxilliaire (Avant) réf. DUNLOP AERO n° 14 - 950x335 (modèle identique aux roues de TP de Dassault 311 et 312 "Flamant").
Si vous pouvez nous aider (ou relayer ce message), merci de nous contacter par mail : noratlas105@gmail.com ou Téléphone au 06 15 44 83 40 ou encore rubrique : " Contactez nous" en haut de la page d'accueil.

 

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 Toujours sur notre boutique : "En équipage sur Noratlas" de JC. NOGUELLOU :

Réédité par notre Association (22€), non disponible en librairie 

 

 

La "Bible" : LE NORATLAS par Xavier CAPY et Gilbert MILLAS

réédité et enrichi par les Editions LELA Presse : 

(Malheureusement en rupture de stock actuellement)

 

 Rappel : Nous recherchons :  ampoule phare de roulage - toiles sièges parachutistes

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Tout ce que vous voulez savoir sur le moteur Hercules

(le choix du moteur et sa description - LE BULLETIN SNECMA DE  MARS 1954...)

 

 

 

CAHORS  - CAYLUS  - 4 et 5 JUILLET 2019


UNE MISSION "DOUBLE-ACTION"

 
Jeudi 4 juillet :

La mission du jour mène le Noratlas numéro 105, sur l’aérodrome de Cahors (LFCC). D’une durée de deux jours, elle aura deux objectifs. Le premier étant de célébrer la passation de commandement au sein du 6ème RPIMa/CFIM (Régiment de Parachutistes d’Infanterie Marine / Centre de Formation Initial Militaire) et le second, de faire profiter de notre venue au Centre École de Parachutisme 46 de Cahors (Cahors Skydive).
C’est donc en ce beau matin du 4 juillet que l’équipage de la Grise a rendez-vous dans les locaux de l’association. Le rendez-vous est, comme à notre habitude, matinal afin de profiter du peu de fraicheur que nous pouvons rencontrer avant 8 heure.
Nous effectuons la fermeture des portes à 7h25. Démarrage dans la foulée. Une fois les moteurs à température, ce qui est plutôt rapide en cette période de canicule, le 105 s’élance sur la piste de Marignane aux alentours de 7h45.
Le vol doit durer un peu plus d’une heure, et passer par le circuit côtier jusqu’à Montpellier, puis à travers les terres jusqu’à Cahors. Nos cochers du jour nous font le plaisir de passer verticale du viaduc de Millau, ce qui permet à tout l’équipage d’admirer cet édifice impressionnant, tant par sa taille que par ses formes.
Nous arrivons verticale Cahors à 8h55, pour un posé à 9h. Pile dans les temps. A peine l’avion à l’arrêt que le déchargement de la soute commence. Nous sommes aidés par les parachutistes du 6ème RPIMa ainsi que par les membres du Centre Ecole de Parachutisme de Cahors : ça va vite !

   

 
Les conditions le permettant, nous effectuons également la dépose des coquilles arrière. Les sauts du jour se feront donc par l’issue axiale appelée plus communément la tranche arrière. Cerise sur le gâteau pour les chuteurs du jour, tant civils que militaires, qui sont très friands de ce genre de saut. Cette procédure, qui doit rester exceptionnelle, ne peut être mise en œuvre que lorsque la force du vent est inférieure ou égale à 3m/s. Elle doit être autorisée par le Président de l’association, le Commandant de Bord et surtout le Chef Mécanicien Navigant. En effet le vol sans les coquilles génère des contraintes au niveau de la cellule et des portes latérales qui restent fermées. Notre 105, dernier Nord 2501 en état de vol au monde, doit durer !

    

À peine le temps de s’abreuver et de se rafraîchir, que nous voilà reparti pour la première rotation du jour, avec les chuteurs SOCR du 6ème RPIMA. Le saut se fait en 3 passages pour 18 chuteurs sur la zone de saut RASTIBEL du camp de Caylus, terre d’accueil du 6ème RPIMa depuis l’été 2017.
18 chuteurs sautent de 3250 m. Le pilote du jour clôture ce saut par un passage BH (Basse hauteur), afin de saluer les parachutistes au sol.
Le midi, nous sommes accueillis dans une ambiance très chaleureuse et conviviale, par le Centre École de Parachutisme de Cahors (Cahors Skydive) qui nous offre le couvert au sein de ses bâtiments. L’occasion pour nous de nous reposer, nous restaurer et faire connaissance avec les membres.
L’après-midi est réservé aux chuteurs civils. Nous effectuons deux rotations pour 40 chuteurs à 3500m à la verticale des installations.
Une fois les activités terminées, nous remontons les coquilles et prenons la route vers le village de Caylus, là où nous sommes hébergés au sein du Village Vacances. Le temps pour l’équipage de prendre une petite douche, afin de déroger au dicton « Un équipage, une odeur », nous voilà repartis pour nous restaurer au sein du village, afin de déguster les très bonnes spécialités de la région.


  



Vendredi 5 juillet :
Cette journée ne sera dédiée qu’à la partie militaire.
L’invitation du Noratlas n°105 dans le ciel de Caylus n’est pas anodin. En effet, en ce 5 juillet 2019, le lieutenant-colonel René MERCURY cèdera le commandement du 6ème RPIMA.
Programme du jour : largage de deux parachutistes de l’ETAP (École des Troupes AéroPortées de PAU), pour un saut de démonstration avec drapeaux sur la place d’Armes du camp de Caylus suivi d’une petite démonstration en vol. Aussitôt posé sur LFCC, nous rejoindrons la partie vie du camp de CAYLUS pour participer aux réjouissances.
Pour cela, nous commençons la journée à 7h30 par un petit déjeuner au sein du Village Vacances. Nous enchainons ensuite avec un petit café au sein du camp de Caylus afin de rencontrer certains responsables.
Puis route vers Cahors afin d’y retrouver notre bel avion, qui ne se sera pas échappé pendant la nuit.
Etant donné le nombre de parachutistes qui n’est que de deux, nous en profitons pour charger la soute et refaire le plein. Chose que nous n’aurions pas pu faire si plus de parachutistes étaient prévus, étant donné les limitations de poids et de longueur de piste.
Timing suivant, mise en route 12h00 pour un décollage 12h10 et un passage verticale camp à 12h25.
Après un 360 afin de se replacer sur axe, les deux chuteurs quittèrent l’avion par les portes latérales en temps et en heure. Le premier arbore un drapeau à l’effigie du régiment du 6ème RPIMA, tandis que le second lui portera un drapeau français ne mesurant pas moins de 50m2 !
Une fois les deux voiles au sol, le Noratlas se lance dans deux passages. Le premier est un passage lent, trains et volets sortis, phare allumé, tandis que le second sera un passage rapide avec break.
Après le succès de ce vol, retour sur Cahors où notre transport pour se rendre sur le camp par voie terrestre, nous attend.
A cette occasion, nous rencontrons beaucoup de monde. Des généraux, des colonels, des lieutenants colonels ainsi que des autorités civiles, Préfets et Sous-préfets. Certains n’ont jamais connu la Grise, d’autres ont réalisés leur brevet parachutiste prémilitaire ou militaire avec cet avion, d’autres encore ont simplement voyagés dans ce cargo. Mais tous sont émerveillés de revoir notre bel avion brisant le silence des cieux grâce à ses deux Bristol Hercules ronronnant de manière harmonieuse.
Le temps pour nous de se restaurer autour du magnifique buffet mis en place à l’occasion de la passation de commandement, mais également de remettre quelques cadeaux aux personnes ayant organisée cette mission, nous voilà déjà sur la route retour pour Cahors.
Mise en route, roulage, et retour dans les cieux ! Après avoir salué via un superbe passage, les personnes présentent sur la plateforme de LFCC, nous voilà reparti vers Marignane pour rentrer à la maison.
Le vol retour dure également un peu plus d’une heure, et se fait de manière très paisible. Certains membres en profiteront même pour profiter d’un repos bien mérité, sur les banquettes « tout confort » du Nord.
Nos plus sincères remerciements vont au Régiment du 6ème RPIMA mais également au Centre École de Parachutisme de Cahors pour l’accueil tout au long de ces deux jours.

Maxence Schneeberger

 




Le  CIFM 11e BP - 6e RPIMa :

 

   

- 16 mai 1948, création à Quimper du 6e BCCP (6e bataillon colonial de commandos parachutistes).
- 1er octobre 1950, devient le 6e GCCP (6e groupement colonial de commandos parachutistes).
- 1er mars 1951, devient 6e BPC (6e bataillon de parachutistes coloniaux).
- 20 août 1951, dissolution du bataillon lors de son embarquement pour la métropole.
- 5 juillet 1952, le 6e BPC est reformé à Saint-Brieuc et devient le fameux bataillon Bigeard.
- 8 mai 1954, nouvelle dissolution du bataillon après la chute de Dien Bien Phu.
- 1er août 1955, le reliquat du bataillon renforcé par des éléments du IV/6e RTS forment le 6e RPC (6e régiment de parachutistes coloniaux) à Marrakech au Maroc puis est transféré en Algérie.
- 10 juillet 1957, le 6e R.P.C intègre la 10e Division Parachutiste.
- 1er décembre 1958, il devient 6e RPIMa.
- 30 juin 1998, dissolution du régiment dans le cadre de la restructuration et de la professionnalisation de l'Armée de Terre.
- 26 avril 2017, le drapeau du 6e RPIMa est confié au Centre de formation initial des militaires du rang (CFIM) de Caylus

- 5 avril 2019, le CFIM, par l'ordre du jour n° 18, porte désormais le nom du 6e RPIMa.
"Le CEMAT (Chef d'Etat-Major de l'Armée de Terre) a décider d'accorder officiellement une double appellation à tous les Centres de formation initiale des militaires du rang (#CFIM), en leur associant le nom d’un régiment dissous.
Le CFIM de Caylus fera renaître le grand 6 sous l'appellation CFIM 11è BP/ 6ème RPIMa."

Le Lientenant-Colonel MERCURY René aura l'honneur de devenir, à cette occasion, le nouveau chef de corps du 6è RPIMa, dans la lignée de ses grands prédécesseurs. »

 

Ce 2 juin de bon matin l'équipage embarque sur la Grise après les vérifications d'usage pour un premier saut de puce vers Aix-les-Milles où nous devons embarquer des parachutistes en tenue d'époque qui devront sauter au dessus de Fréjus en commémoration du débarquement de 1944.

 

                 

 

une organisation sans faille : des représentants de la ville nous rejoignent à Aix-les-milles pour mettre au point les derniers préparatifs d'embarquement. Ce qui a permis de prévenir les organisateurs sur place du retard de certains paras. Dans le même esprit notre association avait délégué un observateur qui, muni des moyens radios appropriés, s'est chargé d'assurer la communication entre l'avion et le "plancher des vaches".

Après l'embarquement et le briefing de Michel, notre Président, nouveau saut de puce ... un peu plus grand cette fois pour rejoindre notre destination et lieu de notre mission du jour.

Récit d’Arnaud Cavernes (représentant Noratlas au sol)

 Le dimanche 2 juin 2019 a eu lieu la mission de parachutage des membres de l’association Airborne Center sur l’ancien terrain de Fréjus devenu depuis une base de loisirs.

J’étais sur place à 9h20 pour assister l’équipe d’Airborne et représenter notre association. Préalablement RV fut donc pris avec monsieur Xavier Mille, un des fondateurs de cette association, pour me faciliter l’entrée sur le terrain par le hangar abritant quelques centaines de magnifiques vieilles automobiles, autre manifestation prévue dans la journée.

Dès mon arrivée et après ma présentation aux différents participants d’Airborne, nous avons fait le point sur les équipements radio disponibles et avons fait les essais de la fréquence commune « para ». Nous sommes ensuite partis très rapidement vers la zone de saut pour mettre en place les équipements nécessaires avec des véhicules et des personnels en tenue identique à celle du débarquement de 1944.

Daniel Chevalier, notre « grand chef parachutiste » étant à LFMA (Aix les Milles) pour accueillir et embarquer les paras m’apprend que certains parachutistes ayant eu un peu de retard, l’ETA sur zone est fixée à 10h50 locales. Je transmets aussitôt cette information à X. Mille. Cependant sur zone un ballet d’hélicoptères et d’ULM nous préoccupe (malgré le NOTAM publié) et je prends contact avec les hélicos pour les informer de l’arrivée de notre bel avion. Tout est rentré enfin dans l’ordre quand « la grise » se présente sur zone pour un passage de reconnaissance.

Au sol le vent (S/SW pour 1.5 à 2 m/s) est dans les standards pour ce type de sauts à 300m en SOA et le deuxième passage confirme cette information par le largage des TID (Témoin Inerte de Dérive).

 

        

 

Le passage suivant largue 4 parachutistes qui se posent à l’extrémité Nord de la zone. Contact avec l’avion pour correction du largage. Les deux largages suivants permettent aux sauteurs de se poser au centre de la zone. Ce sera donc une vingtaine de parachutistes équipés comme leurs ainés en août 1944 qui rejoindront le bord du terrain ou une foule les accueillera  comme il se doit.

 

           

    

Le dernier passage de notre 105 est ensuite attendu par tout le monde pour en prendre plein les yeux et écouter la belle « musique » de ses vaillants moteurs. Chose sera faite après le largage du gros colis des SOA (Sangles d’Ouverture Automatique) appartenant à Airborne Center, et indispensables pour le type des parachutes utilisés.

 

                

 

L’ensemble des participants ainsi que le public ont applaudi chaleureusement cette belle démonstration et ont souhaité revivre  cet événement dès que possible.

Un grand merci à Germain, Gérard, Pascal, Michel et Denis, l’équipage du jour.

 

CONSIGNES A

PRÉPARATION POUR LES PARACHUTAGES ET BRIEFING SÉCURITÉ

POUR PARACHUTISTES SAUTANT DU NORATLAS DE PROVENCE

Mod. 105.3 au 1er mars 2019

 

Ne pas oublier avant l'embarquement ou après embarquement mais avant la mise en route des moteurs, de donner les consignes pour le parachutage et en cas d'évacuation.

 

Effectifs :

Capacité max du Noratlas : 30 places avec ceinture en soute et 5 places en cabine réservée à l’équipage de conduite.

En SOA 27 paras max et 3 personnes constituant l’équipe de largage (1 CL, 1 L et 1 AL).

En SOCR 30 paras max ou 29 paras et un largueur restant dans l’avion.

Si le Largueur ou chef de passage saute, il quitte l’avion le dernier.

Déterminer si le Chef Largueur du 105 saute ou non, s’il est en cabine ou en soute.

La vitesse de parachutage du Noratlas est de 90 à 100 kt environ 180 km/h soit 45 à 50 m/s.

 

NB : Attention le nombre de places offert en soute peut être diminué par plusieurs facteurs :

               - La masse max au décollage en fonction de la quantité de carburant dans l’avion,

               - La longueur de la piste qui doit être au moins de 1500 mètres,

               - L’altitude de l’AD de décollage,

               - La température.

 

Le parachutage en SOA :

Il peut s’effectuer par les 2 issues latérales (portes de saut) simultanément, pour 27 parachutistes (P) en un seul passage (14 et 13 par les 2 portes) voir le NB. Dans ce cas la remontée des SOA ne peut se faire qu’avec le treuil électrique.

Cependant dans le cas où il y a 27 parachutistes à parachuter, à l’issue du ou des largages de TID, il est conseillé de faire un premier passage de 7 (4 P porte de G et 3 P porte de D), cela conforte la précision du parachutage. Avec cette procédure, les SOA pouvant être remontées à la main.

La L de la porte G donne le GO au Vert, le L porte de D donnant le GO après le départ du 1er parachutiste de la porte G.

Bien cadencer les sorties des parachutistes en évitant qu’ils « bourrent » vers l’arrière ce qui peut générer un décentrage de l’avion.

S’il y a un refus de saut ou un problème empêchant un parachutiste de sortir, le mettre dans la coquille le CL le prenant en compte et poursuivre le parachutage jusqu’au rouge.

 

NB : Le nombre de P max par passage est bien évidemment en fonction des dimensions de la ZS.

 

Le parachutage en SOCR :

Il ne peut se faire que par passage de 15 parachutistes maximum.

Quand le rouge est mis le CL fait signe aux P du 1er passage de se lever. Les autres P des autres passages restant assis à leur place. Les P du 1er passage relèvent les 2 premiers sièges arrière de chaque côté et les accrochent en position pliée. Ils effectuent les vérifications de leurs parachutes et équipements en restant à leur emplacement. Ne pas se diriger vers l’arrière avant d’y être inviter par le CL.

La sortie (comme en SOA), peut se faire simultanément par les 2 issues latérales, en individuel ou en groupe. La sortie peut se faire face moteur ou face queue, dans ces 2 cas il est conseillé de la faire de façon dynamique.

Le feu Vert et la mise en œuvre du signal sonore (Klaxon), indiquent le début du créneau de parachutage mais pas obligatoirement l’ordre de sortie. Le point de début de parachutage sera déterminé par le responsable du passage ou par le L après éventuellement des demandes de corrections au pilote. L’autorisation de saut est faite par le responsable du passage ou par le L en libérant les portes et par le geste d’écarter les bras en montrant les 2 issues.

Quand le 1er passage est sorti, les P du second passage se lèvent, ne relèvent pas les sièges où ils étaient assis et procèdent à leur tour aux vérifications de leurs parachute et équipements en restant à leur emplacement. Ne pas se diriger vers l’arrière avant d’y être inviter par le responsable du passage ou le L.

 

 

CONSIGNES POUR PRÉPARER LE PARACHUTAGE

 

AVIONNAGE :

Constituer les rotations en arrêtant le nombre de parachutistes par avion.

Il est intéressant de limiter les places offertes à 28 par rotation pour se ménager des possibilités d'embarquement au dernier moment.

 

FRACTIONNEMENT : SOCR 15 P Max par passage.

Fractionner les parachutistes de chaque avion en 1, 2, 3 ou 4 passages.

En SOCR, prendre en compte les différentes disciplines des chuteurs pour déterminer l’ordre de sortie dans chaque passage en fonction des vitesses de chute et des hauteurs d’ouverture : Voile Contact, VR Tête en bas, Chute assis, Free Style, Free Fly, VR à plat, Individuel, Biplace PAX, Chuteur OPS avec type de gaine normale ou lourde … ).

Désigner le chef de passage et déterminer s’il est responsable du point de sortie dans le créneau.

Déterminer la hauteur de saut de chaque passage.

Arrêter l’effectif sautant par passage en indiquant le nombre de voiles devant être ouvertes par passage et le nombre de paras sortis.

Le couple sautant en parachute biplace comptant pour 1 voile mais 2 P.

Le Chuteur OPS avec gaine compte pour 1,3 ou 1,5 P en fonction de la gaine utilisée.

Faire rédiger le manifeste en 2 exemplaires, un restant au sol, l’autre est remis au CDB.

Sur ce dernier, le CL ou le L indiquera le nombre total de personnes en soute, le nombre total de parachutistes devant sauter, le nombre de L et éventuellement le nombre de PAX.

Pour chaque passage seront précisés : le nombre de parachutistes, de voiles et la hauteur du passage.

 

CONSIGNES D’UTILISATION DE LA ZONE DE SAUTS

 

Déterminer la ou les parties autorisées et interdites pour l’atterrissage

Indiquer éventuellement l’axe de poser pour les voilures type ailes

Indiquer les points de regroupement et les signaux ou autorisations pour franchir les TAXY-WAY et les PISTES.

 


 

CONSIGNES D’ÉVACUATION

 

"Si un problème survient pendant le vol, fumée ou feu à bord, coupure d’un moteur ou autre :

RESTER en PLACE, NE PAS SE LEVER, NE PAS BOUGER

Le DANGER est le DÉCENTRAGE.

 

L’équipage est entraîné pour gérer ces problèmes et maintenir l’avion en vol tout en traitant le problème.

Si le CDB décide l'évacuation il donnera l'information par 2 signaux différents.

 

1er signal : 5 coups successifs de signal sonore (Klaxon). Cela signifie pour les largueurs de préparer les paras à l'évacuation.

 

2ème signal : Quand le signal sonore (Klaxon) retentit de façon continue c’est l'ordre d'évacuation.

 

Cette évacuation se fera par les 2 portes de sauts, les issues latérales arrière et simultanément, c'est à dire en même temps par les 2 portes.

Le faire SANS PRÉCIPITATION et SANS BOURRAGE vers l'ARRIÈRE et au rythme que vous imposeront les largueurs.

Dès la sortie, quelle que soit la hauteur de sortie, donner priorité à la stabilité avant de vouloir procéder à la mise en œuvre de la commande d’ouverture choisie. La principale au-dessus de 300 mètres celle d’ouverture du secours en dessous de 300 mètres."

 

AVEZ-VOUS DES QUESTIONS ?

 

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CL : Chef Largueur

L : Largueur

AL : Aide Largueur

P : Parachutiste

G et D : Gauche et Droite

TID : Témoin Inerte de Dérive (Flamme, Dériveur, Siki)

 

 

 

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CVR 01/03/2019

 

LE HAVRE-OCTEVILLE : un week-end  avec ABEILLE-PARACHUTISME


Du 15 au 17 juin 2019




Une nouvelle fois, le Noratlas 105 et son équipage retrouvent avec plaisir le ciel havrais et la sympathique équipe d’Abeille-Parachutisme.
- Samedi 15 juin :
La France subit sa première et précoce canicule de l’été 2019, et c’est dans des conditions CAVOK (Ceiling and Visibility OK *) que nous nous posons sur la piste d’Octeville en milieu de matinée.
Le ballet est bien rodé : sitôt l’avion posé, une camionnette « Abeille » embarque prestement tout notre imposant lot de bord pour entreposage en lieu sûr.
Petit aparté : Cette opération fut rallongée car, solidarité entre avions de collection oblige, nous avions occupé une bonne part du cargo avec un lot de capitonnages destinés aux Dassault « Flamant » de nos amis de l’association A3A d’ALENÇON. En effet, aléas de nos approvisionnements, ces capitonnages de Dassault constituaient une bonne part de ce que nous croyions être des garnitures « neuves » pour notre 105. Déception pour les uns, bonheur pour les autres…

   



Mais passons au vif du sujet : à tout seigneur tout honneur, place aux sauts à ouverture automatique de nos amis d’Airborne Center ; nous retrouvons avec plaisir de fidèles « clients » ; ce qualificatif de fidèles n’étant pas un vain mot, car ces gaillards-là sont capables de traverser la France pour s’offrir un saut de Noratlas, et nous les retrouvons souvent sur le tarmac de l’aérodrome d’Aix-les-Milles. Malheureusement, si la qualité et l’expérience sont là, le nombre de voiles sera assez modeste, avec 7 sautant. Après un passage pour larguer les Témoins Inertes de Dérive (T.I.D. plus connus sous le nom de « SIKI »), les « T10 » s’ouvrent dans un ciel qui commence à s’obscurcir assez rapidement.
Après le largage de SOCR (Sauts à Ouverture Commandée Retardée) effectué dans la foulée, l’avion se repose alors qu’au sol, Pierre LHOPITALLIER, homme-orchestre de cette magnifique « boite », est contraint d’informer les nombreux paras déjà équipés que la météo très défavorable implique la suspension des vols jusqu’à nouvel ordre. Et malheureusement, après deux rotations,  la Normandie se rappelle à nous et la pluie nous oblige à mettre un terme aux activités parachutistes du jour.

 

 
- Dimanche 16 juin :
Le retour du soleil permet de reprendre les rotations à un rythme soutenu, ce qui ne nous empêche pas d’admirer les magnifiques falaises crayeuses, et notamment la célèbre aiguille d’Étretat au-dessus de laquelle nous orbitons après avoir survolé le port d’Antifer et ses énormes pétroliers. Notre ami Olivier, fort de son expérience de para sportif, en profite pour se former au poste de responsable largueur à bord du Noratlas. La tâche est lourde, car il faut avoir l’œil bien ouvert pour faire sauter tout ce monde avec le maximum d’ordre et de sécurité. En ce dimanche, nous enchaînons 6 rotations à plus de 3000 m. qui nous permettent de rendre heureux plus de 150 sautants.

     



Chez Abeille, les sauts en parachute biplace, appelé « tandem », sont nombreux, et permettent la découverte de sensations extraordinaires à de nombreux néophytes. Cela nous donne l’occasion de nous immiscer dans des scènes familiales parfois touchantes, comme par exemple ce papy ayant sauté de Noratlas en… 1961 (ils étaient nombreux à cette époque à fêter leurs 20 ans en Algérie), et qui réédite l’expérience, 58 ans plus tard, en compagnie de ses deux petites filles. Quel saut inoubliable pour tous les trois ! Séquence émotion…
Passons du plus expérimenté au plus jeune avec Lucie, petit bout de chou de 8 ans, qui saute avec un grand sourire, courageusement arrimée à son « tonton » : à n’en pas douter, une nouvelle recrue pour le parachutisme **.

 


Dernière recrue et non des moindres, la générosité de Pierre permet à notre secrétaire Denis de vivre une expérience à laquelle il ne s’attendait pas : un saut en parachute depuis un avion qu’il n’avait jusqu’à ce jour jamais abandonné en vol, « sa » Grise bien aimée. Quelle expérience extraordinaire, tout est véritablement GÉANT : le bruit de l’air traversé à 200 km/h pendant la chute libre, puis la sensation toute nouvelle de voler en pleine liberté une fois la voile déployée. Spectacle magnifique que la baie de Seine et les côtes normandes dans le soleil déclinant. Puis on retrouve trop vite la terre ferme où l’atterrissage se passe en douceur.
Une seule conclusion s’impose : il FAUT vivre cette expérience au moins une fois dans sa vie, et si possible au-dessus du Havre, chez Abeille Parachutisme bien sûr !

 

  

   
- Lundi 17 juin :
A 14 heures, une dernière rotation OR nous permet de porter le bilan de ce séjour Havrais à 9 rotations  pour un total de 205 sautants.

Avant le départ, nous pouvons constater que trottinettes électriques ou autres engins futuristes s'implantent également sur les aéroports, mais ici la place est abondante et cela économise des pas !

Nos motards, Xavier, Jean-Louis et Olivier se sentent immédiatement très à l'aise au guidon de ces engins.
Après le chargement et l’arrimage de notre lot de bord, rondement menés, c’est l’heure du retour qui sonne, et nous quittons l’aéroport d’Octeville en milieu d’après-midi dans une tempête de ciel bleu.
Après un survol basse hauteur de la piste pour saluer tous nos amis et offrir aux nombreux spectateurs et photographes la vue (et le son) d’un avion unique, nous mettons cap au sud, en survolant la belle France qui s’offre à nous : immensité de l’embouchure de la Seine, magnificence du Château de Chambord, merveille du Pont d’Arc enjambant la rivière Ardèche, nous sommes décidément bien récompensés des heures de travail que nous consacrons les uns et les autres à notre merveilleux 105.

Avant de clore cet article, n'oublions pas de rendre grâce à l'équipage de conduite de l'avion, que l'on aurait tendance à oublier dans son cockpit, tout à l'avant de l'avion, mais qui passe de longues heures de vol, souvent dans la chaleur, à rendre possibles tous ces parachutages. Chaque manoeuvre résulte de la combinaison de multiples paramètres (com' radio, sécurité, respect de la réglementation, météo, centrage de l'appareil, gestion des moteurs, etc) et la moindre erreur n'est pas envisageable. Entre les pilotes, aussi indispensable qu'eux, le mécanicien-navigant assure l'interface avec la machine et bien d'autres choses.

Tous ces Messieurs ont l'élégance de nous donner l'impression que leur job  est aisé, alors que tension et fatigue sont bien présentes dans l'habitacle. Qu'ils en soient remerciés, chose que nous omettons trop souvent dans nos comptes rendus.

  

 

 

 

    

Mission Toulouse Francazal du 2 au 4 mai

 

 

La mission sur Toulouse Francazal est une mission de parachutage OA au profit de l’association Airborne Center.

Jeudi 2 mai :

Le rendez-vous est pris par tous les membres d’équipage, à 10h à l’association. La météo est pluvieuse pour ce premier jeudi de mai 2019. Le décollage est prévu à 13h. Pendant que les mécaniciens préparent soigneusement le 105, les pilotes ainsi que l’équipe en charge des parachutages, briefe la mission à venir.

A midi, tout le monde se rassemble afin de prendre quelques forces mais également de réaliser un dernier briefing météo. Une amélioration arrive, le vol est maintenu, direction Toulouse Francazal (code OACI LFBF).

Après le démarrage des deux Bristol Hercules ainsi qu’un point fixe avant décollage, notre bel oiseau prend les airs légèrement plus tard que l’horaire initialement prévu, soit approximativement vers 13h30, pour une durée théorique de vol de 80 min. Le temps est clair et ensoleillé, avec quelques turbulences afin de nous rappeler que nous sommes bien dans la troisième dimension.

Le vol est effectué sans encombre. Nous effectuons un passage sur Carcassonne sur demande du contrôle, afin de les saluer, mais également sur l’aérodrome de Pamiers, là où sont regroupés les futurs sautant du week-end, pour leur montrer que l’avion est bien arrivé dans la région. Nous posons ensuite à Francazal après 1h30 de vol auquel il faut ajouter les 20 minutes de MER (Mise En Route, Chauffe, Roulage et essais moteurs avant le décollage).

 

                    

 

Aucune rotation n’est prévue pour ce jeudi. Les mécaniciens ont à charge d’avitailler l’avion en essence AVGAS 100 LL, afin de faire face aux rotations du lendemain.

Nous sommes également chaleureusement accueillis au sein du 1er RTP (Régiment du Train Parachutiste, anciennement la BOMAP), régiment dans lequel nous sommes logés pour la durée du week-end.

Vendredi 3 mai :

Pour cette journée, 4 rotations sont théoriquement prévues. 2 en matinée très tôt et 2 en fin d’après-midi. Malheureusement, nous n’en feront aucune. La météo n’étant pas favorable à l’activité de parachutisme en automatique (alternance de pluie et de vent, plafond bas et force du vent excessive, supérieure à 6 m/s qui est la limite).

Les deux rotations du matin ont été annulées dès la veille au soir, en cause la pluie tombant sur Pamiers. Concernant les deux rotations de l’après-midi, celles-ci ne sont annulées qu’une fois l’avion en route, en cours de roulage. Cette-fois ci en cause, le vent forcissant.

 

                              

 

A défaut de réaliser les activités prévues, nous passons une agréable journée dans les locaux du 1er RTP. Un jeune plieur promu le jour même, nous invite à un pot afin de célébrer sa promotion. L’équipage du Noratlas accepte l’invitation, et gratifie sa présence avec quelques chants bien connus des membres de l’association.

Nous finissons la journée dans un petit restaurant aux abords de Francazal.

Samedi 4 mai :

                               

Pour ce samedi, la météo parait être de notre côté. C’est pour cela que l’équipage se réveille aux aurores, afin de pouvoir préparer l’avion à la lueur des lampadaires du parking de Francazal. Les parachutistes doivent arriver aux alentours de 7h.

L’avion est prêt en temps et en heure. Après quelques minutes de réchauffage moteur, l’avion roule en direction du côté civil de l’aéroport de Francazal. C’est là que nous attendent tous les sautant du jour.

 

                                

 

Nous décollons, cap sud, direction la zone dite « La Tour-du-Crieu », à l’est de Pamiers, aux environs de la caserne du 1er RCP, le tout à environ 30 Nm au sud de Francazal.

3 rotations sont réalisées en 2 heures et 46 minutes, pour un total de 60 parachutistes largués. La zone est balisée, un léger vent souffle en travers de la zone. Nous le remarquons avant les premiers sauts grâce au premier passage destiné au largage d’un TID (Témoin Inerte de Dérive, appelé aussi Siki ou dériveur).

Tous les sauts sont réalisés sans encombre et pour le bonheur de tous, équipage compris.

Malgré l’interruption hivernale de 6 mois, les automatismes reviennent très rapidement ! Les pilotes prennent l’axe de manière nominale comme à l’accoutumé, l’équipe de largage donne les bons repères et des indications des plus précieuses. Chacun joue son rôle à la perfection.

 

                                 

 

Au retour de ce vol, l’équipe technique réalise de nouveau un avitaillement afin de prévoir les rotations de la fin d’après-midi.

Malheureusement, pour cause météo, les rotations n’auront pas lieu. La pluie et du grésil venant s’inviter sur la région de Pamiers et de Toulouse.

De ce fait, en raison des conditions venteuses prévues pour le lendemain, il est décidé d’annuler également les sauts du dimanche matin et de prévoir un retour de l’avion à sa base le samedi soir. Décision certainement favorable étant donné les rafales entre 70 et 75 kt prévues le dimanche sur la région de Marseille-Provence.

Une fois le repas du midi ingurgité par l’équipage, ainsi qu’une petite sieste réparatrice pour tous, nous voilà de retour à l’avion pour charger celui-ci, mais également faire un dernier avitaillement. Le tout avec l’aide précieuse de l’équipe des pompiers de l’aéroport de Francazal, Jérôme et Mathieu.

L’avitaillement et le tour avion se feront sous quelques belles averses, mais n’entamant en rien la motivation de l’équipage pour repartir en vol.

Le vol retour est effectué de manière nominale. Il fût un peu plus rapide que l’aller, étant donné quelques vents favorables sur la deuxième moitié du trajet, mais également avec quelques slaloms entre les colonnes d’eau sur la première moitié de parcours. Un petit passage de salutation est effectué sur la plateforme de Montpellier Méditerranée, puis quelques minutes plus tard, nous voilà posé à LFML, au port d’attache du 105.

Pour la première mission de l’année, et ce malgré les conditions météorologiques défavorables, la mission fut un succès avec de la bonne humeur tout au long du week-end, de très belles rencontres mais également un avion se comportant parfaitement bien.

Un grand merci aux équipes de Toulouse Francazal, autant le contrôle que les pompiers qui n’ont eu que de cesse à nous aider et nous faciliter la vie.

Mais également nos remerciements aux personnels du 1er RTP qui nous ont agréablement accueillis.

Avertissement !

Une fois encore dans un article relatif au Noratlas de Provence, une publication aéronautique écrit que les parachutages faits par notre 105 auraient pour but de palier le manque d'aéronefs largueurs militaires.

Nous rappelons :

  • Que nous sommes une association Loi 1901 composée de bénévoles, dont l'objet est de maintenir en état de vol le NORD 2501 N° 105 immatriculé F-AZVM, dernier avion de ce type volant au monde. De cet appareil, dont la carrière militaire prit fin en 1986, furent largués des milliers de jeunes gens, et il reste un appareil mythique dans le monde du parachutisme.
  • Que les prestations faites au profit des structures militaires des 3 Armées ne sont réalisées que pour des parachutages ponctuels exécutés lors de manifestations non opérationnelles, pour des commémorations, des anniversaires, des "Journées Portes ouvertes", des journées des familles, des baptêmes de promotion, des fêtes d'unité ou pour des passations de commandement.
  • Que le statut administratif de notre avion, titulaire d'un CERTIFICAT DE NAVIGABILITE RESTREINT D'AERONEF DE COLLECTION (CNRAC) ne nous permet pas d'embarquer des passagers autres que les membres d'équipage nécessaires à la conduite et à la mise en oeuvre de l'avion. Nous regrettons donc de ne pas pouvoir répondre aux nombreuses demandes d'embarquement sur le 105, à titre gracieux ou payant

Nous RECHERCHONS !

  • Chambres à air :
    Nous recherchons des chambres à air pour notre roue de Train Auxilliaire (Avant) réf. DUNLOP AERO n° 14 - 950x335 (modèle identique aux roues de TP de Dassault 311 et 312 "Flamant"). Contact mail ou 06 15 44 83 40
  • Ampoules phare de roulage :
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  • Toiles sièges parachutistes :
    Voir en détails ICI

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